Le caractère longitudinal et international de l’enquête exige une harmonisation des procédures. Celle-ci s’effectue à trois niveaux qui sont avant l’enquête, pendant l’enquête et après l’enquête :

Préparation de l’enquête

Le MEA définit le questionnaire, les modalités d’enquête et le planning de mise en œuvre

Le DataCEnter, hébergé par l’Université de Tilburg, fournit les outils techniques (Sample Distributor (SD)) pour la distribution des adresses et CAPI (Computer Assisted Personal Interview) pour la passation de l’enquête.

Les équipes de chaque pays, sous la coordination du MEA, ont en charge la préparation et le test de l’enquête, afin de vérifier le fonctionnement des outils, la qualité des traductions et la fluidité du questionnaire.

Les équipes nationales sont également en charge du recrutement et de la formation des enquêteurs, suivant un modèle défini avec le MEA, afin de s’assurer que les conditions d’enquête soient similaires dans tous les pays.

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Lancement de l’enquête

L’enquête est lancée en même temps dans tous les pays.

Elle s’étale sur une durée de six à neuf mois.

Les questionnaires, les outils et les démarches d’enquêtes sont identiques dans tous les pays.

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Instructions d’enquête

Les mêmes individus sont interviewés d’une vague à l’autre dans la mesure du possible. Si l’individu a changé de résidence, une tentative de suivi sera réalisée. Pour ceux qui sont accueillis en maison de repos/de soins, SHARE permet de les interviewer. Pour les personnes décédées, une interview dite « fin de vie » est réalisée avec les proches du défunt (depuis la vague 2).

Les modalités de contact des individus sont définies de manière stricte en respect de la réglementation existante au Luxembourg et en accord avec la Commission Nationale pour la Protection des Données.

L’interview est réalisée généralement au domicile de l’individu sélectionné. Elle s’effectue en face à face avec le support d’un ordinateur permettant de saisir immédiatement les réponses fournies. Seul l’individu cible peut répondre à l’enquête. Toutefois, la première personne de contact, qui peut être différente, à la possibilité de répondre aux questions générales, notamment celles portant sur la famille. Par ailleurs, une autre personne du ménage peut également répondre aux questions relatives aux finances (par exemple, le conjoint). Enfin, la personne enquêtée peut également être accompagnée par un « proxy », c’est-à-dire une personne de confiance, sans nécessairement de liens familiaux avec la personne cible, qui répondra pour elle au cours de l’entretien, exception faites des questions personnelles et des tests physiques et cognitifs.

Pour chaque enquête et dans chaque pays, la formation dispensée aux enquêteurs est fondée sur un modèle unique. Les consignes de passation de l’enquête et les modalités de renseignement sont strictement identiques.

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